Samedi confessions

Je n’ai pas pour habitude de poster le week-end, mais voilà, ce samedi fait exception à la règle et je vous propose un peu de lecture puisque j’ai été gentiment taguée par Lili au pays des merveilles en début de semaine.

Le principe de ce « tag des 11 questions » est simple : dévoiler les règles ; écrire 11 (modestes) choses sur moi ; répondre aux 11 questions posées et en poser à mon tour 11 nouvelles ; enfin choisir 11 personnes à taguer.

D’abord, 11 choses pour (un peu) mieux me connaître…

  • Je suis pudique voire assez secrète. Bon, je tiens bien un blog me direz-vous ! Oui, mais je choisis soigneusement ce que j’ai envie d’y dévoiler. Ha !
  • A 18 ans, je voulais vivre à Paris. J’ai donc tout fait pour me dégotter une prépa dans la capitale. Une année éprouvante mais ô combien satisfaisante !
  • Je n’aime pas les gens pessimistes. Ça, c’est fait !
  • Je sais tricoter. Et j’adore ça ! Malheureusement je n’ai pas assez de temps pendant l’année et je ne sais pour l’instant ne faire que de petites choses.
  • Je suis à la fois une « control freak » et une grande rêveuse…
  • Je suis une grande dormeuse, adepte des grasses mat’. Je sais, ces révélations deviennent de plus en plus palpitantes ! Me sortir du lit chaque matin est un enfer…
  • J’écris un mémoire sur Marseille. Ou plutôt je dois l’écrire. Pour mai 2013. Vive les études ! Edit : depuis, le sujet a changé, mais la chose reste toujours à écrire — pression.
  • Renoir est mon peintre préféré. Et je rêve d’ailleurs d’aller voir l’expo « Les impressionnistes et la mode » au musée d’Orsay !
  • Chicago est ma ville américaine adorée. Même que je la préfère à New York. Eh oui !
  • Côté fringues, le orange est ma couleur préférée et je collectionne les nœuds et je suis une amoureuse des ballerines : )
  • Enfin, je rêverais de faire le tour du monde. Un jour.

Mes 11 réponses aux questions de Lili au pays des merveilles

  • Pourquoi tiens-tu un blog ? Et pourquoi pas ? C’est ce que je me suis dit quand deux amies m’y ont encouragé au printemps dernier. Je suis une grande lectrice de blogs depuis des années et, comme beaucoup, j’ai aussi eu envie d’avoir mon petit espace à partager sur la Toile… Un challenge que j’adore mener !
  • Quel est ton plaisir coupable dans la vie ? La gourmandise pour les pâtisseries ! Parfois, je suis capable de ne me faire des repas que de sucré… avec beaucoup de chocolat !
  • Dans quelle ville rêves-tu de vivre ? Montréal ! *soupir*
  • Tu es plutôt sushis, fajitas ou moussaka ? J’aime toutes les cuisines du monde, alors impossible là de choisir pour moi ! Je suis gourmande, souvenez-vous ! ; )
  • Quelle est ta plus grande peur ? Ne pas prendre les bonnes décisions pour mon avenir…
  • Quel souvenir garderas-tu toute ta vie en mémoire ? Mon année passée à Montréal est inoubliable ! Je vous ai déjà dit que je rêve de retourner y vivre ?…
  • Quels sont les 3 films qui t’ont le plus bouleversé ? Plus jeune, je me souviens avoir été vraiment bouleversée par « The Truman Show » en le voyant à la télévision. Je suis aussi beaucoup émue à chaque fois que je regarde « Rain Man » et « Harvey Milk ».
  • Quelle chanson écoutes-tu inlassablement ? En ce moment, toutes les chansons de l’album « Treizième Étage » de Louis-Jean Cormier… je vous en reparle très bientôt ! ; )
  • Ton livre de chevet du moment ? Françoise de Laure Adler. Je veux devenir journaliste et cette femme est un beau modèle à (essayer de) suivre.
  • Quelle citation résume le mieux ta philosophie dans la vie ? « Le meilleur reste encore à venir. » Plutôt optimiste, n’est-ce pas ?!
  • Tu préfères Gandhi, le Dalaï-Lama ou Johnny Deep ? Hum, j’ai envie de dire… aucun des trois !

Et voilà les 11 questions que je pose à mon tour…

  • Où te vois-tu/aimerais-tu être dans un an ?
  • La ville ou le pays que tu rêverais de visiter ?
  • Un voyage qui t’a marqué ?
  • Une chose qui te fait te sentir bien ?
  • Un « feel-good movie » favori ?
  • Un chanteur/groupe de musique coup de cœur récent à conseiller ?
  • Une recette de cuisine préférée ?
  • Ville ou nature ?
  • Un regret dans la vie ?
  • Ce que t’apporte ton blog et la blogosphère ?
  • Enfin, un conseil pour la blogueuse débutante que je suis (et toutes les novices) ?

A leur tour de jouer le jeu, je choisis…

Anne Dubndidu ; Les Listes d’Olive ; Une porte sur deux continents ; Foulard Léopard ; Une Parisienne s’émerveille ; Sweet Mood ; Mooline ; Miss Moute ; The Stage Door ; Julie Little Conversation et Une Vraie Fille !

Si ces 11 blogueuses acceptent de participer, je lirai leurs réponses avec grand plaisir : ) (et si d’autres blogueuses de passage par ici souhaitent se joindre aussi sur leur blog ou des lectrices dans les commentaires, elles sont les bienvenues !).

Bon dernier WE de septembre et à lundi pour le 3ème et dernier épisode de la saison des séries ! ; )

P.S. Et, ok, j’avoue, le titre était un peu racoleur !!

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Avoir 20 ans et des poussières

Avoir 20 ans et des poussières dans les années 2010, ça veut dire quoi au juste ? C’est la question que se sont posés, tout l’été sur France Culture, deux jeunes journalistes de 25 et 29 ans, Olivia Müller et Tanguy Blum, avec leur émission justement nommée « 20 ans et des poussières ». Qui est-elle cette jeune génération ? Qu’est-ce qui la définit ? La différencie de ses aînés ?

A travers leur série d’émissions estivales, le duo d’animateurs a traité de « La tentation de l’individualisme », de « La fête comme rapport au monde », de « L’utilisation du corps » ou encore « Du travail à la consommation, un rapport au matérialisme revisité ». Des titres un peu pompeux à la France Culture, je vous l’accorde, mais qui cachent finalement des thèmes aussi simples et universels que le passage à l’âge adulte, la réussite, le bonheur, le rapport au temps, la sexualité, la relation entre les générations – entre autres. Les analyses sont souvent justes et les propos sincères, loin des clichés habituellement véhiculés sur « les jeunes ».

Chacune des dix émissions démarre par une savoureuse bulle sonore, photographie radiophonique de notre génération dite « Y ». S’en suit un entretien d’une vingtaine de minutes avec deux invités, tantôt chercheurs, tantôt artistes et pour la majorité ayant eux-mêmes moins de 30 ans. Des jeunes pour parler des jeunes donc. Mais c’est aussi là que réside, à mon humble avis, la faiblesse de cette émission, les invités n’étant pas tous de qualité égale. Ainsi l’émission « Un nouveau langage » s’avère passionnante grâce à Michel Serres ; là où celle sur « Le recyclage de la culture » est un peu plus poussive. Enfin, l’émission se termine sur les propos enrichissants d’une personnalité plus âgée – comme Sonia Rykiel par exemple.

Alors bien sûr, le duo de journalistes et leurs invités ne prétendent pas faire le tour de la question de la « GenY » en cinq heures de radio mais apportent une multitude d’éléments de réponse qui aident à saisir les contours de cette jeunesse dans la vingtaine. Une sorte d’auto-psychanalyse générationnelle des plus efficaces !

Et, cerise sur le gâteau, la musique du générique, « One day » de Asaf Avidan, est juste excellente !

J’ai pris beaucoup de plaisir à écouter cette brillante émission que vous pouvez réentendre ici !

Belle journée et bon WE !

Et Voilà… Marie-Pierre Arthur

Pendant mon année d’expatriation à Montréal, j’ai pu découvrir une scène musicale montréalaise florissante et des artistes québécois très talentueux. Un exemple ? Marie-Pierre Arthur, une superbe découverte !

Artiste complète, auteure-compositrice-interprète et bassiste, c’est la voix montante du Québec – et quelle voix ! – qui vient conquérir la France avec un son folk-rock séduisant. Son dernier album, « Aux Alentours », sorti en février dernier au Québec, est paru il y a tout juste deux jours en France.

Dans ses chansons, Marie-Pierre Arthur relève le défi de mêler le rock et la mélancolie. Comme l’illustrent les titres « Si tu savais » et « Fil de soie ».

Les mélodies se font tantôt plus douces, comme dans « Les Infidèles » ; tantôt carrément plus rythmées comme avec l’excellent titre « Emmène-moi », qui à chaque fois me donne la pêche  !

Mais Marie-Pierre Arthur, ce n’est pas que des mélodies attachantes. Il y a sa voix, une voix pure et aérienne, toujours juste. Et ses textes aussi. Des textes soignés, qui parlent à chacun, c’est aussi ça le secret de Marie-Pierre. A l’image du délicat titre « Elle » – de son premier album de 2009.

Enfin, Marie-Pierre, c’est la bonne copine qu’on aimerait tous avoir. De ses concerts se dégagent une convivialité et une bonne humeur typiquement québécoises ! Les mélodies rock de son 2ème album permettent à l’artiste et à ses musiciens de se lâcher littéralement sur scène, offrant un show sans retenu et riche en émotions ! Elle donne quelques concerts à Paris en ce moment, si vous avez l’occasion, courez-y !

Embarquez dans l’univers poétiquement rock de Marie-Pierre Arthur, vous ne serez pas déçus – je l’espère ! ; )

La saison des séries 2/3 : New Girl

Tout comme Downton Abbey dont je vous parlais lundi dernier, New Girl est une super chouette série découverte l’année dernière, mais dans un tout autre registre !

La saison 2 de New Girl débute demain aux Etats-Unis et c’est reparti – je l’espère – pour encore plus de folie, de bonne humeur et de rire !

Les épisodes – de 20 minutes – enchaînent les sketchs sur l’histoire de Jess, jeune prof, qui à la suite d’une rupture amoureuse se retrouve en coloc avec 3 ados de trente ans. Situations cocasses, ambiance et humour garantis ! Les personnages sont de parfaits anti-héros mais qui n’en sont pas moins attachants, bien au contraire !

Quant à Zoey Deschanel, enchaînant les mimiques drolatiques, elle est tout simplement irrésistible dans le rôle de Jess. Et je vous avoue que je regarde la série autant pour ses nombreuses tenues colorées que pour l’histoire ! Sans parler de ses collections de lunettes, pyjamas, pulls à nœud/pois/rayures, robes-coktails-mais-que-je-mets-tous-les-jours-il-est-où-le-problème qui me font pâlir d’envie !

Assez parlé, à découvrir d’urgence si vous ne connaissez pas encore ! : )

Happy Autumn

Aujourd’hui, c’est le premier jour de l’automne – déjà !

Étant originaire du Sud de la France, je n’avais jamais prêté vraiment attention à cette saison que la région ne met pas véritablement en valeur, c’est une période un peu tristounette qui nous emmène droit vers l’hiver…

Mais avoir vécu l’automne au Québec m’a révélé cette magnifique saison, d’ailleurs surnommée là-bas l’été indien – c’est t’y pas mignon ! Un moment de l’année en fait remplit de couleurs après la monotonie verte de l’été et avant celle toute blanche de l’hiver. Et comme l’on sait que cette beauté ne va pas durer, on en profite d’autant plus !

Pour la route, quelques inspirations automnales…

Passez toutes et tous un bel automne : )

Un printemps québécois

En 3ème année d’études, dans mon école, l’expatriation à l’étranger est obligatoire, en université ou en stage. Et à notre retour, un magazine est publié pour recueillir les expériences de chacun. A cette occasion, j’ai rédigé un article pour partager mes impressions sur la grève étudiante qu’a connu le Québec à partir de février 2012.

Je vous le propose aujourd’hui, si ça vous dit de le lire… : )

C’est l’histoire d’un printemps dit « érable », commencé dans la rigueur de l’hiver et qui a pris fin dans la douceur de l’été indien. L’histoire d’une jeunesse qui a voulu réveiller sa démocratie. Une jeunesse qui a eu la folie de ceux qui n’ont rien à perdre.

Il y a un an, en septembre 2011, alors que je m’envolais pour dix mois à Montréal, si l’on m’avait dit que j’allais assister à une grève et à des manifestations historiques dans la Belle Province, pour être honnête, j’aurais eu du mal à le croire.

Parce que moi, la Française, du pays du Front Populaire et de Mai 68, je partais chez les « cousins Québécois » avec mon lot de préjugés bien ancrés, parmi lesquels un désintérêt pour la chose politique et une certaine passivité de ce peuple réputé calme.

Or, le 13 février 2012 commençait une grève étudiante qui allait devenir historique par sa durée, son nombre de participants et son ampleur.

Le motif ? Le refus par les étudiants québécois de l’augmentation de 1 625 $ (1 330 €) des frais de scolarité universitaires, soit une hausse de 75% en cinq ans. Une augmentation imposée par un gouvernement québécois libéral, au pouvoir depuis neuf ans, qui défend la « juste part » (sic) que doivent assumer les étudiants en s’endettant lourdement dès leurs 19 ans pour pouvoir étudier et ainsi espérer assurer leur avenir. Une « juste part » soutenue d’ailleurs par la majorité de la population québécoise – hormis à Montréal – qui ne comprend pas pourquoi elle devrait payer pour des études qu’elle n’a pas faites et qu’elle ne fera jamais. En effet, le caractère des Québécois n’est pas à la valorisation des études, ni de la figure des intellectuels, mais davantage à la glorification des « self made men » ayant réussi par eux-mêmes, sans en passer par l’université. Différence culturelle peu aisée à comprendre pour la Française que je suis, tant les études et les diplômes sont valorisés au pays des Lumières. Bref, d’une part, un gouvernement qui défend une vision libérale assimilant l’université à une entreprise ; d’autre part, une population qui soutient une vision individualiste de la citoyenneté. Voilà donc ce contre quoi s’est rebellée, en ce début d’année 2012, la jeunesse québécoise, bien au-delà de la simple question de la hausse des frais de scolarité.

Le fameux carré rouge devenu le symbole du « printemps érable », habituellement épinglé sur les sacs et vêtements en soutien aux étudiants

Au départ, les étudiants québécois, de Montréal et d’ailleurs, estiment déjà payer cette « juste part » suffisamment cher – certes beaucoup moins que leurs compatriotes canadiens ou leurs voisins américains. Ils manifestent alors simplement leur mécontentement face à une décision gouvernementale qu’ils jugent injuste. Mais le gouvernement, dans une attitude paternaliste et arrogante, refusant de dialoguer – jusqu’ au bout – avec les représentants étudiants de ce sujet, ne fait qu’empirer la situation.

Le mouvement atteint son paroxysme le 22 mars avec une manifestation historique qui  rassemble plus de 200 000 personnes dans les rues de Montréal, soit quand même 11% de la population montréalaise et 2,5% de la population québécoise. Du jamais vu au Québec, ni même au Canada. Toutefois, le gouvernement continue de rabaisser sans cesse – dans les médias notamment – le mouvement emmené par cette jeune génération. Les étudiants, eux, prennent conscience du caractère complètement inédit de ce qu’ils sont en train de réaliser. La grève se poursuit, les manifestations quotidiennes aussi.

Manifestation dans le centre-ville de Montréal

En mai, le conflit prend une nouvelle ampleur quand le gouvernement fait adopter à l’Assemblée nationale du Québec, la loi 78, dite « loi spéciale ». En vigueur jusqu’en juillet 2013, elle assujettit toute manifestation à des règles très strictes, restreignant ainsi drastiquement la liberté d’expression. En bref, une tentative avortée de faire cesser le mouvement puisque c’est l’exact contraire qui va se produire. A partir de cette date, la lutte dépasse largement la seule question de la hausse des frais de scolarité et de nombreuses personnes non-étudiantes se joignent au mouvement. Le tout provoque une crise sociale chez ce peuple d’ordinaire si tranquille et peu revendicateur.

A Montréal, la population se rallie peu à peu à la cause des jeunes

Le 22 mai est une nouvelle journée historique. Là encore plus de 200 000 personnes, jeunes et moins jeunes, manifestent pacifiquement à Montréal contre cette loi 78 et pour marquer les 100 jours de la lutte contre la hausse des frais de scolarité universitaire. S’en suivent des manifestations nocturnes dites « des casseroles ». Pendant plus de trente jours, chaque soir à 20h, étudiants, familles avec de jeunes enfants, retraités, tous se retrouvent avec leurs instruments de cuisine pour faire du bruit dans les rues de tous les quartiers de Montréal pour tenter, en vain, de réveiller un gouvernement qui fait toujours la sourde oreille et s’emmure dans son dédain. Qui a dit que les Québécois ne savaient pas manifester ? Moi, et je me suis à l’évidence bien trompée.

Un manifestant opposé à la loi 78

Ce « printemps érable » est un épisode qui en dit long sur la maturité de la jeunesse québécoise. Les étudiants ont su dire « non » quand il le fallait, quand ils se sont sentis lésés par leur gouvernement. Au lieu de se laisser dominer par des baby-boomers, rebelles des années 60 aujourd’hui endormis sur leurs acquis, ils ont amené tout un peuple à se poser des questions d’avenir : dans quelle société voulons-nous vivre ? Avec quelle conception de la citoyenneté ? Et quelle éducation pour nos enfants ? Ils ont osé exprimer leur opinion et s’y tenir, pendant des mois, sans faillir, sans peur.

Pourtant, les motifs de crainte étaient nombreux : ne pas être entendu et écouté, ne pas être pris au sérieux – ce que le gouvernement a trop longtemps fait – et surtout, perdre leur semestre et les 2 500 $ (1 950 €) de frais d’inscription. A l’heure où tous les étudiants, ou presque, doivent s’endetter pour étudier à l’université, cela démontre l’extrême volonté de cette génération qui ne veut pas se laisser faire. Rien que cette détermination doit être admirée et retenue, voire soutenue, et pourquoi pas, nous inspirer. En somme, un épisode qui donne de l’espoir en la jeunesse et en l’humanité, en sa capacité à se rebeller, à dire non à l’injustice et pas seulement dans les dictatures du monde arabe, mais aussi dans le confort paralysant des démocraties occidentales. Une véritable preuve de la vivacité de la démocratie québécoise.

Pancarte à l’attention du désormais ancien Premier ministre du Québec, Jean Charest, lors de la manifestation du 22 mai

Toutefois, que va devenir cet épisode unique dans l’histoire du Québec ? Que va en retenir l’histoire justement ? Il est bien évidemment encore trop tôt pour le dire. Mais ce qui est certain, c’est que le réveil de cette jeunesse a transformé une lutte étudiante en action politique et a révélé que les jeunes sont désormais des acteurs politiques à part entière. Au final, un mal pour un bien dans un pays où l’on dit la population si peu intéressée par la politique.

Gageons que cette génération mette en application la devise du Québec, « Je me souviens », et qu’elle n’oublie pas ce qu’elle a accompli lors de ce fameux « printemps érable ».

Edit : Heureusement, l’histoire se finit bien puisque suite à l’élection début septembre d’une nouvelle Première Ministre, Pauline Marois, la hausse des frais de scolarité universitaire a été annulé. Ouf !

P.S. Plus de souvenirs de Montréal ici et !

La saison des séries 1/3 : Downton Abbey

Je ne vous ai pas encore parlé de séries sur ce blog, et pourtant, comme beaucoup de monde, je suis une grande fan ! Ce mois-ci démarre trois nouvelles saisons de trois excellentes séries découvertes l’année dernière, et aujourd’hui on commence avec Downton Abbey.

La 3ème saison des aventures de la famille Crawley et de leurs (nombreux) domestiques a débuté hier soir en Angleterre. Je pense que rares sont celles et ceux à ne pas avoir entendu parler de ce succès britannique et à ne pas être tombé sous le charme… Car tout, absolument tout, vaut le coup dans cette série !

D’abord, l’histoire, ou plutôt les histoires, qui se mêlent en plus savamment à la grande Histoire. D’un côté, celle d’une famille aristocratique anglaise, de la grand-mère jusqu’aux trois filles à marier en passant par le cousin héritier ; de l’autre, celle de leurs domestiques, le tout dans le magnifique domaine de Downton Abbey dans la première moitié du XXe siècle.

Les personnages, ensuite. Tous plus attachants les uns que les autres — bien que j’ai un faible pour Lady Mary ! On adore les aimer ou les détester et surtout ils sont tous magnifiquement interprétés, avec en plus cet accent british irrésistible qui nous change des séries américaines.

Les décors et les costumes, enfin, sont à tomber par terre de beauté, tout comme la musique et les paysages…

Et, surtout, pour les adeptes, n’oubliez pas l’essentiel…

Je vous quitte sur les premières images de cette 3ème saison… Hâte d’en voir plus !

P.S. Si vous n’êtes toujours pas rassasiés de Downton Abbey — ou plutôt que vous n’en avez pas marre –, sachez que Café Mode avait écrit un très bon article sur la série — qui m’a décidé à la regarder ! Et enfin saviez-vous que Downton Abbey se visite ? Un post sur la balade dans le château anglais qui sert de décor à la série ici !

Dans Tes Rêves… à Marseille

Dans cette petite rue toute colorée de Marseille, à deux pas du Cours Julien, se tient une boutique de rêves. Et pour cause puisqu’elle s’appelle très justement « Dans Tes Rêves »

Ce petit magasin familial, ouvert début 2012, propose de la déco et des idées cadeaux, le tout dans un esprit rétro et vintage. De la vaisselle Greengate, des boîtes — à thé, à pâtes, à sucre… –, des bougies, des savons, des sacs Les Cakes de Bertrand, des carnets… Bref parfait pour faire le plein d’inspiration pour la maison !

La jolie vaisselle Greengate

Des pois, des fleurs… tout ce que j’aime !

Des bougies pour tous les goûts

Pour un tea time rétro

La boutique colorée propose aussi quelques produits alimentaires « Made in Provence » : huile d’olives, moutardes, tapenades…

Et pour les non Marseillais, pas d’inquiétude, vous pouvez profiter de la boutique grâce à son eshop ; )

  • Dans Tes Rêves : 1 rue Pastoret, Marseille 6e // Métro Notre-Dame-du-Mont Cours-Julien

P.S. Et pour celles qui aiment le vintage et le rétro, la semaine dernière je vous parlais du chouette site américain ModCloth.

 

Et Voilà… Future Of What

C’est nouveau, c’est frais, c’est jeune. C’est le groupe Future of What.

Formé il y a à peine un peu plus de 6 mois, en janvier 2012 à Brooklyn, le groupe n’est pas encore très connu mais mérite largement de l’être ! C’est la chanteuse et leader, Blair, à la voix douce et suave, qui a rassemblé autour d’elle trois gars pour former Future of What.

Ensemble, ils proposent des mélodies chaleureuses entre indie-pop et balades rock qui se laissent écouter sans effort, comme « Back To The City » ou « Party In Heaven ». Hâte de voir ce que va donner leur premier album prévu pour la fin de l’année !

En attendant, ils ont enregistré en mars un premier EP, « Moonstruck », dont les 4 titres sont téléchargeables gratuitement ici — elle est pas belle la vie ?! ; )

Bon mercredi !

It’s going to be ok

Aujourd’hui, c’est la rentrée. Un nouveau départ, jamais facile, plein d’appréhension et de fébrilité en ce qui me concerne, un peu comme pour tout ce qui est nouveau en somme.

Mais ça va aller : ) Et pour s’en convaincre, rien de mieux que de beaux mots réconfortants joliment mis en images !

Sur ces belles pensées positives, bonne rentrée à tous !