Montréal + Chantelle Grady = !!!

« Montreal could be the city-love-child of a Paris and Chicago union. » Ce n’est pas moi qui l’ai dit, cette phrase, je n’ai fait que la lire et la retenir… J’adore l’idée que ces trois des villes, que j’aime le plus dans le monde, pourraient avoir un lien de parenté… Plus tard, quand je suis tombée sur ces photos de Montréal, cette phrase m’est revenue à l’esprit…

Ces clichés ont ce petit quelque chose d’indicible qui me fait chavirer… La ville y est identifiable et méconnaissable à la fois !

Ces images, je les ai trouvé par le biais du Pinterest de Chantelle Grady. D’ailleurs, cette jeune femme bourrée de talents, résidant à Montréal, a publié l’an dernier un super chouette magazine sur la ville, disponible gratuitement sur Internet : A Little Relish Montréal.  En pas moins de 200 pages !, elle y conjugue à merveille – et je pèse mes mots – appétissantes recettes de cuisine, touchantes photos de Montréal et bonnes adresses gourmandes !

Cuisine, photographie et voyage sont les trois passions de Chantelle, qu’elle partage sur son blog et aussi désormais dans son nouveau magazine, Sourced Citiesle premier numéro est consacré à San Francisco.

J’espère que vous n’en avez pas marre d’entendre parler de Montréal – parce que moi, non, ahah ! Belle journée et à jeudi pour un post cocooning : )

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So American… {Portugal. The Man}

Pour finir cette semaine américaine en musique, rien de mieux que le groupe Portugal. The Man, un gros coup de cœur découvert l’année dernière.

Comme le nom de leur groupe ne le laisse pas penser, ces quatre là sont… américains ! Deux membres originaires d’Alaska, deux autres d’Oregon, tout ce beau monde se rencontre en 2005 à Portland, la « Mecque Hipster », et forme le groupe (toutefois le cadet de la bande les a quitté récemment pour fonder son propre groupe, Hustle and Drone, dont j’aurais l’occasion de vous reparler). Six albums plus tard, leur talent n’est plus à démontrer. Ni même leur succès. Il était donc temps d’entendre parler d’eux de ce côté-ci de l’Atlantique !

Et aussi un EXCELLENT remix de ce morceau par Woodkid ici !

Signature avec un nouveau label pour leur dernier album sorti l’année dernière, « In The Mountain, In The Cloud », et les voilà qui se lancent à la conquête d’une carrière internationale amplement méritée.

A l’image de leur single « So American », le groupe propose un rock expressif oscillant entre pop et psychédélisme. Des rythmes sophistiqués, une voix aiguë, un résultat pur et puissant, voilà la géniale recette inimitable de Portugal. The Man. Les Inrocks, toujours dans la demi-mesure, ont même parlé à leur propos d’un mélange musical « entre LSD et Haribo » – mais la comparaison tient la route ! Et c’est vrai qu’à l’écoute de l’album on a un peu l’impression de planer… « in the mountain, in the cloud »

Toujours est-il que le mieux pour s’en rendre compte par soi-même reste de les écouter… Faire une sélection de leurs morceaux pour vous les proposer à l’écoute a été une véritable torture tant ils sont aussi bons les uns que les autres et impossible à départager pour moi !

N’hésitez pas à aller prêter une oreille à tout l’album qui vaut vraiment le détour pour les fans d’indie rock et tous les curieux amoureux de musique !

Photos Nastassia Brame pour Paulette Magazine

Bon WE et à lundi !

P.S. Et aussi « The Girls With Glasses » de lundi et « Mes incontournables new-yorkais » de mercredi !

Mes incontournables new-yorkais

On continue la semaine que j’ai décrété « américaine » avec quelques bonnes adresses. Il ne vous a pas échappé que j’adorais ça ! J’aime les dénicher, les noter, les classer puis surtout les tester. Et les partager !

En un an en Amérique du Nord, j’ai eu l’occasion de faire trois beaux séjours à New York et d’apprendre à apprivoiser, aimer, voire même m’approprier, cette ville trop grande et un peu folle. Passage en revue de mes incontournables new-yorkais.

  • Un parc : la Highline. Je commence par là car c’est, je crois bien, mon endroit préféré à New York. Oui, un jardin, à New York – et qui ne soit pas Central Park ! La Highline, c’est 2,3 km d’anciennes voies ferrées transformées en un jardin suspendu qui slalome entre les buildings du Lower East Side. La promenade, qui oscille entre ville et nature, est dépaysante et fort agréable. 519 W 23rd St (mais entrées toutes les deux rues le long de la Highline).

  • Un quartier : Chelsea. La Highline se situe d’ailleurs dans mon quartier préféré à New York : Chelsea. Un quartier « vivable », résidentiel, sans grande attraction touristique. J’adorais me promener dans ses jolies rues aux maisons à l’allure londonienne et me surprendre à rêver d’habiter le quartier ! Entre W 19th–W 23rd Streets et 8th–9th Avenues

  • Un marché : Chelsea Market. Comme son nom l’indique il se trouve donc… à Chelsea !, dans le sud du quartier, le Meatpacking District. Mais de marché, l’endroit est davantage une galerie commerçante gourmande. Les meilleurs artisans de New York y ont une boutique ou un comptoir. On peut ainsi y déguster du sucré comme du salé, du chaud et du froid, mais surtout des saveurs du monde entier (italien, japonais, mexicain, français…).  En plus, le lieu est tel qu’il permet d’observer les cuisines et arrière-boutiques pour voir se faire sous nos yeux pains, gâteaux, hamburgers et autres sushis. D’ailleurs, l’architecture a elle seule vaut le détour puisque le Chelsea Market se situe dans d’anciens entrepôts d’abattoirs – d’où le nom de Meatpacking District du quartier – réaménagés à merveille, l’endroit a donc gardé son caractère industriel et moderne. Le midi, attendez-vous à jouer des coudes avec les jeunes business(wo)men du quartier dont c’est le QG, mais ambiance garantie ! Ça reste idéal pour un breakfast, lunch ou snack à déguster sur place ou sur la Highline voisine. 75 9th Ave

  • Un hamburger : Pop Burger. On était dans la bonne bouffe, on y reste avec cette chouette adresse pour un bon burger – ou plutôt deux puisqu’ils sont mini et servi en duo ! Chelsea : 58-60 9th Ave // 5th Ave : 14 E 58th St

  • Un delicatessen : EJ’s Luncheonnette. Un diner dans le plus pure style vintage des Sixties où sont à l’honneur tous les classiques américains. Parfait pour un lunch ou un brunch abordable (le seul ?!) dans l’Upper East Side. Mais attention, adresse très populaire des familles du quartier, vous risquez de faire la queue (mais jamais bien longtemps…). 1271 3rd Ave

  • Un bagel : Murray’s Bagels. Pour goûter à la spécialité des juifs new-yorkais, les bagels, ces petits pains ronds troués, rendez-vous chez Murray’s Bagels pour les déguster nature ou bien avec le traditionnel combo « cream cheese/saumon » ou encore façon breakfast « œufs/bacon ». Parfait à toute heure de la journée. 500 6th Ave

  • Un café : Joe Coffee. Pour changer de Starbucks, cette chaîne new-yorkaise familiale fait du café tout un art et c’est un délice ! Chelsea : 405 W 23rd St // Union Square : 9 E 13th St // West Village : 141 Waverly Place // et 4 autres emplacements ici.

  • Des cupcakes : Billy’s Bakery. A cette adresse, tout est aussi bon que beau : des cupcakes aux cheesecakes en passant par la déco adorablement rétro. Avec un peu de chance, vous pourrez même voir le topping des cupcakes se faire sous vos yeux ! Chelsea : 184 9th Ave // TriBeCa : 75 Franklin St

  • Des cookies : Levain Bakery. Réputés pour être les meilleurs cookies de New-York, dodus et à peine cuits, ils sont un véritable délice ! Un peu cher aussi (4$/pièce) mais ça les vaut largement, parole de gourmande ! Upper West Side : 167 W 74th St // Harlem : 2167 Frederick Douglass Blvd

  • Un musée : le Met. Pour finir, si je ne devais choisir qu’un musée à New York, ce serait le Metropolitan Museum of Art. Parce que je suis une fille classique qui aime l’art classique et que le Met propose de magnifiques collections de peintures et sculptures du XIXe siècle avec plusieurs beaux tableaux de Renoir, mon peintre préféré. Parce que l’entrée du musée est « pay as you wich ». Parce que rien que le jardin-terrasse vaut le détour pour la sublime vue qu’il offre sur Central Park et Manhattan. 1000 5th Ave

Évidemment, ces bonnes adresses ne sont pas les meilleures dans chaque catégorie mais ce sont les miennes… Il me reste encore plein d’adresses à dénicher, alors si vous avez une adresse coup de cœur pour une pizza, des tacos, un hot-dog, un chinois, une glace, un milkshake, que sais-je encore…  je suis preneuse ; )

Et pour finir, voilà le joli titre « New York City » du groupe Among Savages dont les paroles sont on ne peut plus justes !

Bonne journée et à vendredi pour finir cette semaine aux accents américains en musique ; )

P.S. Et lundi on était en Californie pour The Girls With Glasses Show !

The Girls With Glasses Show

Cette semaine, j’ai constaté, un peu par hasard, que la thématique serait américaine. Parce que les trois billets que j’ai prévu vous emmène tous… en Amérique.

Donc aujourd’hui, pour commencer, direction la Californie, pour « The Girls With Glasses Show ».

Derrière ce concept se cachent deux Américaines : Brooke, la blonde, et Summer, la brune. La première est compositrice et interprète, ancienne finaliste d’American Idol ; la seconde est éditrice d’un magazine de mode, ancienne mannequin.

Leur truc à elles ? Les lunettes, qu’elles portent fièrement – comme moi ! – et utilisent surtout comme prétexte à leur petit cirque, « The Girls With Glasses Show ».

Ensemble, elles tiennent donc un blog, écrivent des chansons, mais surtout réalisent tout un tas de vidéos qui sont de véritables petites pépites drolatiques pleine de bonne humeur et d’Amérique. Les thèmes vont des conseils beauté et mode, à l’art de nouer un foulard ou de faire sa valise, en passant par les meilleures adresses de cupcakes de L.A., jusqu’aux inspirations déco

Mais aussi et surtout elles incarnent pour moi le chic à l’américaine – ou l’art d’associer couleurs, motifs et imprimés tout en restant classe – et ont une collection de lunettes à faire pâlir d’envie la myope que je suis !

So now…

Belle journée et à mercredi pour un post de bonnes adresses new-yorkaises ; )

Pancakes Time

A la veille du week-end et de ses copieux petits déj’, brunchs et autres goûters, je vous propose une recette de pancakes inratables pour donner une touche US à vos menus !

Elle est ultra facile et rapide à réaliser et les pancakes se marient aussi bien avec du salé que du sucré — quelques carrés de chocolat fondus sur le dessus, miam ! Il y en a donc pour tous les goûts…

Ingrédients pour une douzaine de pancakes :

  • 300 g de farine
  • 3 c. à s. de sucre
  • 1 sachet de levure chimique (11 g)
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 1 œuf
  • 50 g de beurre fondu (facultatif)
  • 50 cL de lait

Fouetter l’œuf, le beurre (facultatif à mon goût) et le lait. Dans un autre récipient, mélanger la farine, le sucre, la levure et le bicarbonate. Faire un puits et y verser le mélange liquide. Remuer délicatement à la spatule jusqu’à ce que le liquide soit grossièrement incorporé.

Faire chauffer une petite poêle à feu moyen, bien la graisser (d’autant plus si vous n’avez pas mis de beurre dans la pâte). Quand elle est bien chaude, y déposer une louche de pâte. Quand de grosses bulles (oui, oui !) commencent à se former, retourner le pancake et cuire encore 2 minutes. Servir chaud !

Recette inspirée du génial livre « Petit guide d’initiation à la cuisine US pour voir ce que l’Amérique a dans le ventre » (mais qui semble épuisé…).

Toutefois, les addicts de cuisine américaine, et plus particulièrement des pâtisseries, peuvent se consoler avec le très beau livre de recettes « Un goûter à New York ».

Régalez-vous et passez un beau WE : )

Paris Insolite : la rue Crémieux

A Paris, à deux pas de la gare de Lyon, dans le 12ème, se cache une petite rue inattendue : la rue Crémieux.

Je suis tombée sur cette jolie rue complètement par hasard en rejoignant la gare lors de mon dernier séjour parisien. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec ses façades colorées, elle dénote dans le paysage des rues grisonnantes voisines. Piétonne et pavée, elle est des plus pittoresques et presque hors du temps. Bref, une rue mignonne à souhait comme je les aime !

Si vous connaissez d’autres rues secrètes aussi jolies à Paris, je suis preneuse !

Bonne journée et à vendredi pour une recette !

P.S. 2 days in Paris et Chaises de Paris

Et Voilà… Louis-Jean Cormier

Ça fait un petit moment déjà que je veux vous parler de cet artiste (je vous l’annonçais d’ailleurs dans mes « confessions » il y a 3 semaines !). Parce que plus je l’écoute, plus je l’aime. Louis-Jean Cormier m’a charmé et conquise. Avec son nouvel album bien entendu.

Déjà, étant Québécois, il partait avec une longueur d’avance – oui, je sais, c’est de la discrimination positive à ma manière. Second avantage déterminant : il est le chanteur de l’excellent groupe de rock montréalais Karkwa. Le garçon avait donc déjà beaucoup de choses pour lui, avant même que je ne prête une oreille à son nouvel album en solo « Le Treizième Étage » sorti en septembre.

Louis-Jean Cormier tout seul, ça donne donc des chansons plus posées, plus folk, mais tout aussi fortes ! Des paroles pas mal plus optimistes que les sombres qu’il chante pour Karkwa. Et sa voix rocailleuse et chaleureuse est magnifiquement mise en valeur par des mélodies douces et des balades pop. Tout pour plaire, je vous dis !

Pour vous en convaincre, écoutez donc les jolis titres « La Cassette »ou « L’ascenseur » ou carrément tout l’album sur Bonsound !

Et en attendant qu’il traverse un jour l’Atlantique, pour avoir une idée de ce qu’il donne sur scène, lisez le chouette article d’Une Parisienne à Montréal qui a assisté à son concert de lancement, la chanceuse !

Sur ce, belle journée tout le monde : )

P.S. Et voilà aussi… Marie-Pierre Arthur, autre belle découverte québécoise.

Montréal : vous prendrez bien un café ?

S’il y a bien une chose qui me manque depuis que je suis rentrée de Montréal, ce sont ses cafés. Et l’habitude qui va avec des Montréalais à aller y passer leur vie (ou presque).

Mais rien à voir avec les cafés-bars-PMU français et leurs micro-tables trop serrées, leurs expressos trop courts et leurs serveurs trop pressés.

Non, à Montréal, les cafés sont tout un art, un art de vivre. Et bien souvent aussi une affaire de connaisseurs.

D’abord, parce que les Montréalais adorent le café, le bon — pas le jus de chaussettes de leurs voisins américains et des chaînes Starbucks, Tim Hortons & co. Et qu’ils le déclinent sous toutes ses formes : cappuccino, macchiatto, latte, mocha, allongé, à l’érable, glacé… Pas moyen de se lasser donc.

Ensuite, parce qu’il y a une multitude de cafés, de vrais, les indépendants. Et qu’un café digne de ce nom ne repose pas que sur le café qui y est servi. L’ambiance importe presque tout autant : le mobilier se doit d’être accueillant et confortable, la musique diffusée adéquate et pas trop forte, le service amical.

Enfin, parce que le café est un véritable lieu de vie. On y va pour se rencontrer, travailler, lire, manger, ou juste rêver. Il permet de se réchauffer l’hiver quand il neige au dehors, de se rafraîchir l’été quand le soleil tape trop fort, de s’abriter le reste du temps quand il pleut. Il invite à l’évasion le temps d’une tasse (de café !), d’une heure ou d’une journée entière…

A mon arrivée à Montréal,  lorsque j’ai vu tant de gens seuls avec leurs ordinateurs dans les cafés, je me suis dit « quelle drôle d’habitude, si c’est pour être sur son ordi autant rester chez soi ». Et puis non, après tout, quand on peut sortir, voir du monde et surtout qu’on prend connaissance des dizaines de bons cafés implantés à Montréal qui ont tous l’air plus chouettes les uns que les autres, on se dit que non, décidément, ce serait trop dommage de rester chez soi. Alors à mon tour, j’ai rapidement pris l’habitude d’aller passer ma vie dans les cafés — j’exagère à peine.

Et alors que les cours s’intensifient, et le travail qui va avec, je rêve de reprendre cette habitude d’aller me poser dans un café montréalais… En attendant, je tente d’en trouver qui font l’affaire à Aix — c’est pas gagné, mais pour les Aixois, j’ai repéré le café-librairie Book In Bar qu’il faut que je teste d’urgence !

Pour la route, une petite sélection de mes cafés préférés à Montréal…

  • Entre le café et la plume : 123 avenue Mont-Royal Est // Un de mes QG pour bosser ou se rencontrer, bon café, bon grilled cheese, bonne ambiance, bonne musique, bon emplacement (sur l’avenue Mont-Royal tout près du parc Jeanne-Mance), bref bon tout !

  • Zosha : 5731 avenue du Parc // Petit café intimiste donnant sur la chouette avenue du Parc, service attentionné et bons produits. Un autre de mes QG.

  • La Petite Cuillère : 3603 rue Saint-Denis // Mon troisième QG. Une place très étudiante dans le quartier Latin, en plus c’est un café communautaire donc les prix sont plus que raisonnables. Et pour ne rien gâcher il dispose d’une belle terrasse.
  • Pikolo Espresso Bar : 3418 avenue du Parc // Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, il s’agit bien d’un café. Pas grand mais chaleureux, au décor industriel, très estudiantin aussi car à deux pas de l’université McGill.

  • Lili et Oli : 2515, rue Notre-Dame Ouest // Un café de quartier dans la rue commerçante anglophone Notre-Dame Ouest. Ambiance rustique et décontractée, là aussi belle terrasse. Mais contrairement aux autres, pas moyen de se restaurer ici hormis quelques viennoiseries.
  • Kahwa : 263 avenue du Mont-Royal Est // Chouette place et belle carte de cafés bio et équitables sur la très animée avenue Mont-Royal.

  • La Brûlerie Saint-Denis : 1389 Laurier Est // Plusieurs emplacements pour cette maison de torréfaction québécoise. Mon adresse préférée est sur Laurier, avec son mobilier comme à la maison et ses grandes tables à partager.

  • Ellefsen : 414 rue Saint-Zotique Est // Un café scandinave dans le quartier montant de la Petite-Patrie. Atmosphère calme et reposante. J’adore leur mobilier bicolore et leur déco ! Et pour ne rien gâcher, paraît-il qu’on y mange très bien ! EDIT : le café Ellefsen a changé de propriétaires et s’appelle désormais le Beaufort.

  • Le Couteau : 4627 rue Saint-Denis // Un des derniers petits nouveaux, il s’agit d’un véritable repaire pour amateurs avertis, là où le café se déguste comme du bon vin. Décor épuré et bon accueil. Propose aussi quelques gourmandises pour « se sucrer l’bec » (dont certaines sans gluten).

  • Myriade : 1432 Rue Mackay // Ici aussi le café est une affaire de spécialistes, on y vient donc que pour ça, car l’endroit, en centre-ville à deux pas de l’université Concordia, est apprécié des étudiants mais petit donc bruyant. Mais belle terrasse pour les beaux jours.

Si avec tout ça je ne vous ai pas donné envie d’aller prendre un café ! ; )

Je vous quitte en chanson avec la québécoise Chloé Lacasse et une jolie histoire de rencontre… dans un café !

P.S. Et aussi Montréal, one year ago, Montréal J-700 et Un printemps québécois

L’Amérique d’Edward Hopper

Je crois n’avoir encore jamais parlé d’art sur le blog. La rétrospective que consacre à partir d’aujourd’hui le Grand Palais au peintre américain Edward Hopper est l’occasion parfaite pour inaugurer le sujet !

On dit de lui qu’il était le peintre de l’Amérique. Une Amérique mélancolique, silencieuse, ambigüe.

Des personnages comme en suspens, perdus dans leurs pensées — ou leur rêve américain. Des paysages new-yorkais sans voitures, ni gratte-ciels. Un rendu très cinématographique — qui me fait penser à Mad Men (on a les références qu’on peut hein !). Voilà l’Amérique de Hopper et je l’aime.

Mais puisque les images en disent plus que les mots, laissons les parler…

Nighthawks (1942)

Chop Suey (1929)

New York Office (1962)

Office at Night (1940)

Room in New York (1932)

Gas (1940)

Compartiment C, voiture 293 (1938)

Morning Sun (1952)

J’adore sa maîtrise de la lumière, la composition de ses tableaux qui donne l’illusion de la simplicité et leur faux réalisme.

D’ailleurs, il paraît que les femmes, en particulier, ne sont pas insensibles à sa peinture et un critique de Télérama a sa petite explication : « Les femmes lisent souvent dans les tableaux de Hopper. Ou elles pensent. Ou elles rêvent. Elles sont parfois dénudées. Elles ne correspondent pas à l’image de la ménagère américaine. C’est peut-être pourquoi les femmes aiment beaucoup la peinture de Hopper : il les émancipe. Il ne les couvre pas de bijoux – Ed les détestait – mais les rend sexy.» Un peintre féministe donc ? L’idée me plaît bien !

Ne reste alors qu’à me prévoir un petit séjour à Paris pour aller admirer cette rétrospective, je serais déçue de passer à côté.

Belle journée !

Exposition Edward Hopper, du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 au Grand Palais à Paris.

Something Good {Alt-J}

Pour affronter la nouvelle semaine qui commence, la chute des températures, les jours qui raccourcissent… bref le blues automnal du lundi matin, j’ai une formidable antidote : la musique. Et celle qui me fait le plus de bien en ce moment est la belle musique du groupe anglais Alt-J (∆). Et plus précisément, trois titres de leur tout premier album « An Awesome Wave ».

« Something Good », « Matilda » et « Dissolve Me » sont de ces pépites musicales qui vous font oublier tous vos soucis. Efficace et génial.

En revanche, bien que ces quatre anglais dans le vent soient des petits génies de la musique, je n’ai pas été emballée par tout leur album, trop hétéroclite, le style des premiers titres étant moins à mon goût…

Mais qu’importe, trois seulement suffisent à mon bonheur : )

Sur ce, belle semaine à tous et toutes !