Adeline Klam ou l’art du papier japonais

Le quartier de la Bastille, à Paris, déjà riche en petites boutiques de créateurs, concept stores et autres bonnes adresses, accueille depuis septembre dernier Adeline Klam et ses papiers japonais.

La toute nouvelle boutique, spacieuse, colorée et lumineuse, met parfaitement en valeur le travail de cette adorable créatrice — dont je vous soufflais déjà deux mots il y a peu de temps.

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Adeline Klam Paris sur Et Voilà Coralie

Coussins, luminaires, guirlandes, albums photos… Les créations se bousculent, toutes plus mignonnes et tentantes les unes que les autres, mais sans jamais tomber dans le kitch nippon bien connu.

Adeline Klam Paris sur Et Voilà Coralie Adeline Klam Paris sur Et Voilà Coralie Pour les petites mains les plus douées, papiers et tissus imprimés peuvent aussi s’acheter au détail, de même que des livres créatifs, du masking tape et des kits d’origami.

Embarras du choix de masking tape

Embarras du choix de masking tape…

Adeline Klam Paris sur Et Voilà Coralie

…et de papiers

Une section est aussi réservée aux plus jeunes et donne tout simplement envie de retomber en enfance ! Pour les Parisiens, la boutique propose d’ailleurs des ateliers d’origami. Et pour les non Parisiens, elle existe aussi en ligne !

Bref, voilà un univers poétique et inspirant pour ajouter une délicate touche japonaise à votre quotidien !

  • Boutique Adeline Klam : 54 Boulevard Richard Lenoir, Paris 11e – Métro Richard Lenoir – 01.48.07.20.88 – Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h

Adeline Klam Paris sur Et Voilà Coralie

P.S. Et encore plus de Paris et ses bonnes adresses sur le blog ici et !

Et Voilà… Isaac Delusion

« Ce disque, c’est éteindre le réveil pour rêver encore 5 minutes. » Ce disque, c’est Early Morning. Le tout dernier EP de Isaac Delusion.

Isaac Delusion Et Voilà Coralie

Isaac Delusion Early Morning EP

Cinq morceaux comme autant de mini rêves éveillés. Aériens, bucoliques, planants, parfaits. Comme l’est le morceau « Purple Sky » qui m’a le premier attiré et donné envie d’en savoir plus sur ce chouette groupe français.

Isaac Delusion, c’est un duo devenu trio. Le tout fête son première anniversaire mais fait déjà des merveilles avec sa musique électronique chaleureuse. Et nos oreilles sont plus que reconnaissantes à l’écoute de morceaux comme « Transistors » ou « Waiting ».

Joli clip aux accents rétro

Il y a un an, Isaac Delusion avait déjà très bien débuté avec un premier EP de trois titres, Midnight Sun. Un morceau éponyme léger qui donne envie de ne fermer les yeux que pour se réveiller au son de « Early Morning ». Les influences et les références oscillent entre Electric Guest et Patrick Watson – deux gros coups de cœur 2012 dont je n’ai pas encore parlé, mais si je m’écoutais, ça discuterait beaucoup trop musique par ici ! – mais sans jamais pourtant avoir l’impression de déjà entendu.

Dire que j’ai hâte d’écouter leur premier album est un doux euphémisme – mais paraît-il que pour ça, il faudra être patient ! Ça tombe bien on a déjà de quoi attendre en musique !

Belle journée tout le monde : )

Cookies Time

La recette du cookie parfait, je la recherche depuis des années, ce qui m’a valu de tester de très (trop) nombreuses recettes. Par cookie parfait, j’entends un biscuit à la fois moelleux au milieu et croquant sur le contour — pas difficile la fille hein ! 

Et puis, dans M Le magazine du Monde, je suis tombée sur la recette de Michel et Augustin, les fameux « trublions du goût », et là, miracle !… les cookies étaient justes par-faits ! (Recette en vidéo disponible ici)

Ingrédients pour une dizaine de (gros) cookies :

  • 180 g de farine
  • 4 pincées de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 150 g de sucre de canne
  • 120 g de beurre (le sortir à l’avance du frigo pour le ramollir afin de bien pouvoir le travailler)
  • 1 œuf
  • 140 g de chocolat noir (ou au lait, ou blanc… selon votre convenance)
  • 70 g de noisettes (ou noix de pécan, ou plus de chocolat, ou autre)

1. Au-dessus d’un grand saladier, tamisez la farine avec la levure. Dans la farine, formez un puits pour y déposer le sel, le sucre de canne, le beurre coupé en morceaux (bien mou donc) et l’œuf entier. Mélangez et malaxez vigoureusement (à la main) jusqu’à obtenir une pâte homogène — une « pommade ». Cassez le chocolat en morceaux de 1 cm au maximum. Incorporez le chocolat et les noisettes concassées (ou autres) à la pâte.

2. Sur une plaque beurrée ou recouverte d’un papier sulfurisé, déposez des petites boules de pâte d’environ 70 g chacun (ce qui donne quand même de beaux gros cookies). Espacez-les bien en les aplatissant légèrement. Placez-les au congélateur 10 minutes, puis enfournez-les à 160 °C pendant 15 à 17 minutes (mais ne vous éloignez jamais bien loin du four, c’est une question de minutes). Vous pouvez mettre un petit verre d’eau au fond du four pour plus d’humidité, et augmenter légèrement la température en fin de cuisson.

3. Une fois sortis du four, laissez-les tiédir quelques minutes, puis transférez-les sur une assiette. Dévorez-les chauds ou tièdes (de ce fait les morceaux de chocolat sont encore fondants, un délice !).

Voilà ce que ça donne en images dans ma cuisine…

Avant de passer au four...

Avant de passer au four…

...et tout juste sortis du four !

…et tout juste cuits !

Astuces – qui font toute la différence – d’une perfectionniste du cookie :

  • N’ayez pas peur de « mettre la main à la pâte » et de mélanger les ingrédients avec vos dix doigts ! C’est pourquoi il faut que les morceaux de beurre soient mous. C’est le coup de main nécessaire à l’obtention d’une belle « pommade ».
  • Au lieu d’utiliser des pépites de chocolats (certes bien pratiques dans certains cas), Michel et Augustin suggèrent de hacher au couteau le chocolat, ce qui donne des copeaux irréguliers, des petits et des gros morceaux, certains fondants, d’autres encore croquants, miam !
  • Peser les boules de pâte est certes un peu fastidieux, mais vos cookies cuiront de ce fait uniformément et n’en seront que plus parfaits !
  • Un autre petit plus soufflé par les deux acolytes : avant de les mettre à cuire au four, laisser les boules de pâte refroidir une dizaine de minutes au congélateur, ça permet à la pâte de se « ressaisir » et d’éviter de trop s’étaler trop vite une fois dans la chaleur du four.
  • Enfin, si vous aimez les cookies comme moi moelleux au centre, ce n’est pas grave s’ils ne sont pas durs en sortant du four – au contraire – ils durciront bien assez après.

Vous m’en direz des nouvelles ! ; ) Bon appétit et bon WE !

Découvertes parisiennes

PARIS

Illustration Petite Alma

Pendant les fêtes, j’ai eu l’occasion de m’évader deux jours à Paris, soit juste assez de temps pour voir deux belles expos, explorer deux boutiques déco et tester deux bonnes adresses gourmandes. Si vous voulez bien me suivre… : )

Des cupcakes comme on les aime, beaux et bons. Une jolie boutique-écrin dans Saint-Germain-des-Prés, à deux pas de la rue de Rennes, un petit salon de thé parfait pour une pause sucrée entre deux virées shopping.

Synie's Cupcakes - Et Voilà Coralie

Une autre bonne adresse gourmande qui propose aussi bien du sucré que du salé aux accents anglo-saxons : cakes, tartes, bagels, cookies, cupcakes, cheescakes à accompagner d’un bon café ou d’un thé Lov Organic, à emporter ou bien à déguster sur place dans le joli décor de la salle à l’étage, adossé à la banquette ou affalé dans les canapés. Un brunch est aussi proposé le dimanche, mais je ne l’ai pas (encore) testé.

Oh Mon Cake ! Et Voilà Coralie Oh Mon Cake ! Et Voilà Coralie

Ce concept store est un peu à lui tout seul le coin déco/gadgets de Urban Outfitters pour ceux qui connaissent, autrement dit… le bonheur ! L’endroit, situé à deux pas de Bastille, n’est certes pas grand mais regorge de bonnes idées cadeaux et, c’est bien simple, on a envie de tout acheter ! Et si vous n’êtes pas parisien, ne vous croyez pas pour autant sorti d’affaire, parce que la boutique vend aussi en ligne…

Bird On The Wire - Et Voilà Coralie

Gros coup de cœur pour cette boutique que je visitais pour la première fois et qui mérite un post – à venir – à elle toute seule ! Mais pour le faire court, le concept tourne autour des imprimés japonais sur tissu ou papier déclinés en coussins, luminaires, carnets, guirlandes et autres chouettes objets crées par l’adorable Adeline Klam. Je vous en parle plus en détails très bientôt !

Adeline Klam Et Voilà CoralieAdeline Klam Et Voilà Coralie

  • Edward Hopper : exposition au Grand Palais jusqu’au 3 février

On a certes beaucoup entendu parlé de cette expo – j’avais d’ailleurs moi-même écrit un post à l’occasion de son ouverture en octobre – mais rien ne vaut la visite pour admirer les tableaux « en vrai » et surtout se plonger dedans à l’envi (malgré la foule !). J’ai notamment beaucoup aimé découvrir les illustrations et les aquarelles de M. Hopper, moins célèbres mais pas moins belles.

Edward Hopper Grand Palais Paris Et Voilà Coralie

Je vous en parlais la semaine dernière, cette exposition est magnifique. J’ai adoré admiré les chefs d’œuvre de Renoir, Manet, Monet ou Degas, se mêlant aux belles robes et précieux accessoires, le tout dans les jolis décors d’une scénographie soignée. Voyage dans le temps assuré.

L'impressionnisme et la mode Musée d'Orsay Paris Et Voilà Coralie Musée d'Orsay Paris Et Voilà Coralie

Bonne journée tout le monde !

P.S. 2 days in Paris ou le récit de mon précédent séjour parisien cet été avec d’autres bonnes adresses dedans !

Where is home?

Where is home? Et Voilà Coralie

Il n’y a pas longtemps, je suis tombée sur cette réflexion : « Where is home? Is it the place you live, you were born, or where you wanna live? Or is it even a place. » Et alors ça m’a fait réfléchir à mon tour. Où est-ce que je me sens le plus « chez moi » ? Cette question me taraude depuis, surtout parce que je n’ai pas de réponse et que tout le monde a envie de se sentir chez soi quelque part.

Est-ce chez mes parents, à Marseille, là où je suis née ? Chez mes parents, je m’y sens forcément comme à la maison, mais ça reste « chez eux ». Et bien que Marseillaise, j’ai du mal à me sentir à ma place dans cette ville que je défends quand on la critique mais que je n’aime pas pour les mêmes raisons que ceux qui la critiquent — cherchez l’erreur !

Chez moi, est-ce alors là où je vis ? 20 m² à Aix-en-Provence. My home sweet home. C’est vrai, je m’y sens chez moi, mon studio me ressemble et j’y suis bien. Toutefois, mon « chez-moi » ne peut pas être réduit à une vingtaine de mètres carrés dans une ville certes familière mais où je ne me sentirai jamais chez moi — y faire mes études est déjà suffisamment long, alors pas question d’y passer ma vie.

Là où je voudrais vivre, peut-être est-ce là, chez moi ? A l’heure où j’envisage sérieusement de retourner à Montréal cette année, je m’interroge. C’est vrai qu’en l’espace des dix petits mois que j’y ai passé l’an dernier, je suis arrivée à m’y sentir facilement comme à la maison. Pourtant, c’est une ville qui ne m’a pas vu naître, où je n’avais pas de « chez-moi » (ou « chez-nous » comme disent les Québécois) — louer une chambre dans une colocation, aussi géniale soit-elle, non, ce n’est pas chez soi. Après tout, n’est-ce pas ça le miracle montréalais, une ville et ses habitants qui mettent à l’aise pour que chacun y trouve sa place ? (Je ne dis pas que c’est le cas pour tout le monde, mais ça a été le mien en tout cas). Toutefois, n’est-ce pas bizarre de vouloir établir mon « chez-moi » dans un endroit étranger où je n’ai ni famille, ni amis d’enfance ?

J’aime bien cette idée que le « chez-soi » ne soit pas une évidence. Certes, il l’est pour certains qui n’envisageraient pour rien au monde de quitter l’endroit où ils sont nés. Mais d’autres préfèrent partir à la recherche de leur « chez-soi » idéal — et je crois que je fais partie de ceux là.

There's no place like home Et Voilà Coralie

Et quoi de mieux qu’une chanson d’Edward Sharpe & The Magnetic Zeros intitulée « Home » pour terminer ce billet…

Qu’en est-il pour vous ? Où vous sentez-vous « chez vous » ?

P.S. Oui, je sais, j’attaque 2013 et le week-end avec des questions hautement existentielles !

L’impressionnisme et la mode

« Le peintre moderne est un excellent couturier. » — Joris-Karl Huysmans (1876)

C’est par cette citation que le visiteur est accueilli dans l’exposition « L’impressionnisme et la mode » qui se tient au Musée d’Orsay, à Paris, jusqu’à la fin du mois. Aimant à la fois l’impressionnisme et la mode – ça tombe bien ! –, je ne pouvais pas passer à côté de cette expo ! J’ai donc eu la chance de m’y rendre pendant les fêtes. Et je n’ai pas été déçue de la visite !

L'impressionnisme et la mode Musée d'Orsay Et Voilà Coralie

A l’entrée du Musée d’Orsay

Certes, on ne compte plus le nombre d’expositions consacrées aux peintres impressionnistes, mais aborder le sujet sous l’angle de la mode s’avère être assez inédit et pertinent. A travers la mode, ce sont les évolutions de la société française de la seconde moitié du XIXe siècle qui se dessinent et l’impressionnisme est là pour le saisir : émancipation des femmes desserrant leurs corsets, avènement de la classe moyenne bourgeoise auparavant exclue de la mode, naissance des grands magasins et avec eux la démocratisation de la mode…

L’exposition, magnifique, présente donc des chefs d’œuvre de Manet, Monet, Renoir, Degas, Tissot ou encore Stevens. Chacun magnifie à sa façon la silhouette et le textile par des jeux de lumière et tous saisissent à merveille l’air de leur temps et représentent au final la femme plutôt que la mode.

Madame Louis Joachim Gaudibert, Claude Monet, 1868 © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Madame Louis Joachim Gaudibert, Claude Monet, 1868 © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Jeune dame en 1866, dite aussi la femme au perroquet, 1866 © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN / image of the MMA

Jeune dame en 1866, dite aussi la femme au perroquet, Édouard Manet, 1866 © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN / image of the MMA

Femmes au jardin, Claude Monet, 1866 © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Femmes au jardin, Claude Monet, 1866 © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Rolla, Henri Gervex, 1878

Rolla, Henri Gervex, 1878

Rue de Paris, jour de pluie, Gustave Caillebotte, 1877 © The Art Institute of Chicago

Rue de Paris, jour de pluie, Gustave Caillebotte, 1877 © The Art Institute of Chicago

Outre les sublimes tableaux, pour leur faire écho, nombre d’objets — accessoires (gants, souliers, chapeaux…), illustrations, photos, gravures et bien sûr robes d’époque — sont présentés, pour le plus grand plaisir des yeux — et autant dire qu’on se sent super mal habillé en sortant de l’expo…

Ombrelle marquise © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Ombrelle marquise vers 1860 © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Capote vers 1860 © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Capote vers 1860 © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Ensemble d’été, 1867 © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Ensemble d’été, 1867 © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet

Robe noire de Madame Roger, 1878 © Photo Gilles Labrosse

Robe noire de Madame Roger, 1878 © Photo Gilles Labrosse

Photos-cartes de visite de Disdéri

Photos-cartes de visite de Disdéri

Le tout dans une scénographie recherchée et originale qui transporte le visiteur tantôt dans l’ambiance d’une salle de bal pour présenter les tenues de soirée, tantôt dans des salles plus feutrées quand il s’agit d’illustrer l’intimité et les habits de tous les jours, ou encore dans une atmosphère très « déjeuner sur l’herbe » pour évoquer les plaisirs de plein air.

Vue d’ensemble – Robes à tournure. Au mur, les photos de Disdéri. L'impressionnisme et la mode Musée d'Orsay

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

Musée d’Orsay L'Impressionnisme et la mode

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

© Musée d’Orsay, Sophie Boegly

Si vous avez la chance d’être à Paris, ne tardez plus, l’exposition se tient jusqu’au 20 janvier 2013 — en plus elle est gratuite pour les Européens de moins de 25 ans. Sinon, il faudra aller la voir à New York ou à Chicago où elle se rendra ensuite…

Avez-vous eu l’occasion de la voir ? Ou auriez-vous aimé ? J’espère que la visite vous a plu ! Bonne semaine de rentrée à tous : )

Résolutions 2013

Résolutions 2013 Et Voilà Coralie

Oh, yes, please!

Ça y est, 2012 a tiré sa révérence, place à 2013 ! Que cette nouvelle année soit pour vous douce, surprenante et joyeuse !

D’habitude, je ne suis pas vraiment une adepte des bonnes résolutions, mais voilà, cette année, je me laisserais bien volontiers guider par ces quelques mots inspirants…

Résolutions 2013 Et Voilà Coralie Résolutions 2013 Et Voilà Coralie

Résolutions 2013 Et Voilà Coralie Résolutions 2013 Et Voilà Coralie Résolutions 2013 Et Voilà Coralie Résolutions 2013 Et Voilà Coralie

Résolutions 2013 Et Voilà Coralie

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Que nous réserve la nouvelle année ?

Et pour voir venir l’année, rien de mieux qu’un joli calendrier. Le blog Eat Drink Chic en a crée et partagé un absolument adorable — téléchargeable gratuitement !

Via Eat Drink Chic

Via Eat Drink Chic

Et vous, êtes-vous adeptes des résolutions pour la nouvelle année ou bien votre bonne résolution est-elle justement de ne pas en prendre ? Et que souhaiteriez-vous que 2013 vous réserve ?