Découvertes parisiennes

PARIS

Illustration Petite Alma

Pendant les fêtes, j’ai eu l’occasion de m’évader deux jours à Paris, soit juste assez de temps pour voir deux belles expos, explorer deux boutiques déco et tester deux bonnes adresses gourmandes. Si vous voulez bien me suivre… : )

Des cupcakes comme on les aime, beaux et bons. Une jolie boutique-écrin dans Saint-Germain-des-Prés, à deux pas de la rue de Rennes, un petit salon de thé parfait pour une pause sucrée entre deux virées shopping.

Synie's Cupcakes - Et Voilà Coralie

Une autre bonne adresse gourmande qui propose aussi bien du sucré que du salé aux accents anglo-saxons : cakes, tartes, bagels, cookies, cupcakes, cheescakes à accompagner d’un bon café ou d’un thé Lov Organic, à emporter ou bien à déguster sur place dans le joli décor de la salle à l’étage, adossé à la banquette ou affalé dans les canapés. Un brunch est aussi proposé le dimanche, mais je ne l’ai pas (encore) testé.

Oh Mon Cake ! Et Voilà Coralie Oh Mon Cake ! Et Voilà Coralie

Ce concept store est un peu à lui tout seul le coin déco/gadgets de Urban Outfitters pour ceux qui connaissent, autrement dit… le bonheur ! L’endroit, situé à deux pas de Bastille, n’est certes pas grand mais regorge de bonnes idées cadeaux et, c’est bien simple, on a envie de tout acheter ! Et si vous n’êtes pas parisien, ne vous croyez pas pour autant sorti d’affaire, parce que la boutique vend aussi en ligne…

Bird On The Wire - Et Voilà Coralie

Gros coup de cœur pour cette boutique que je visitais pour la première fois et qui mérite un post – à venir – à elle toute seule ! Mais pour le faire court, le concept tourne autour des imprimés japonais sur tissu ou papier déclinés en coussins, luminaires, carnets, guirlandes et autres chouettes objets crées par l’adorable Adeline Klam. Je vous en parle plus en détails très bientôt !

Adeline Klam Et Voilà CoralieAdeline Klam Et Voilà Coralie

  • Edward Hopper : exposition au Grand Palais jusqu’au 3 février

On a certes beaucoup entendu parlé de cette expo – j’avais d’ailleurs moi-même écrit un post à l’occasion de son ouverture en octobre – mais rien ne vaut la visite pour admirer les tableaux « en vrai » et surtout se plonger dedans à l’envi (malgré la foule !). J’ai notamment beaucoup aimé découvrir les illustrations et les aquarelles de M. Hopper, moins célèbres mais pas moins belles.

Edward Hopper Grand Palais Paris Et Voilà Coralie

Je vous en parlais la semaine dernière, cette exposition est magnifique. J’ai adoré admiré les chefs d’œuvre de Renoir, Manet, Monet ou Degas, se mêlant aux belles robes et précieux accessoires, le tout dans les jolis décors d’une scénographie soignée. Voyage dans le temps assuré.

L'impressionnisme et la mode Musée d'Orsay Paris Et Voilà Coralie Musée d'Orsay Paris Et Voilà Coralie

Bonne journée tout le monde !

P.S. 2 days in Paris ou le récit de mon précédent séjour parisien cet été avec d’autres bonnes adresses dedans !

L’Amérique d’Edward Hopper

Je crois n’avoir encore jamais parlé d’art sur le blog. La rétrospective que consacre à partir d’aujourd’hui le Grand Palais au peintre américain Edward Hopper est l’occasion parfaite pour inaugurer le sujet !

On dit de lui qu’il était le peintre de l’Amérique. Une Amérique mélancolique, silencieuse, ambigüe.

Des personnages comme en suspens, perdus dans leurs pensées — ou leur rêve américain. Des paysages new-yorkais sans voitures, ni gratte-ciels. Un rendu très cinématographique — qui me fait penser à Mad Men (on a les références qu’on peut hein !). Voilà l’Amérique de Hopper et je l’aime.

Mais puisque les images en disent plus que les mots, laissons les parler…

Nighthawks (1942)

Chop Suey (1929)

New York Office (1962)

Office at Night (1940)

Room in New York (1932)

Gas (1940)

Compartiment C, voiture 293 (1938)

Morning Sun (1952)

J’adore sa maîtrise de la lumière, la composition de ses tableaux qui donne l’illusion de la simplicité et leur faux réalisme.

D’ailleurs, il paraît que les femmes, en particulier, ne sont pas insensibles à sa peinture et un critique de Télérama a sa petite explication : « Les femmes lisent souvent dans les tableaux de Hopper. Ou elles pensent. Ou elles rêvent. Elles sont parfois dénudées. Elles ne correspondent pas à l’image de la ménagère américaine. C’est peut-être pourquoi les femmes aiment beaucoup la peinture de Hopper : il les émancipe. Il ne les couvre pas de bijoux – Ed les détestait – mais les rend sexy.» Un peintre féministe donc ? L’idée me plaît bien !

Ne reste alors qu’à me prévoir un petit séjour à Paris pour aller admirer cette rétrospective, je serais déçue de passer à côté.

Belle journée !

Exposition Edward Hopper, du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 au Grand Palais à Paris.